Pourquoi il ne faut parfois pas corriger votre carrière trop tôt

Pourquoi il ne faut parfois pas corriger votre carrière trop tôt

Cet article a pour but de vous donner 2 conseils sur les tactiques à adopter, dans 2 cas un peu particuliers.

Cas N°1 : le cas du « Précautionneux impatient » :

Certaines personnes, assez prévoyantes, et ayant la volonté de gérer au mieux leur dossier retraite, se soucient de la correction de leur carrière, longtemps en amont.

Ainsi, par exemple à 50 ans, ils ont déjà demandé la régularisation de certaines périodes de carrière qui leur semblaient mal enregistrées auprès de leur caisse de retraite.

L’inconvénient est que, parfois, cette démarche, si elle est trop anticipée ou mal préparée, peut poser problème.

En effet, cette régularisation, par le biais d’un questionnaire de carrière que vous remplissez et signez,  vous engage sur l’honneur.
Les déclarations que vous établissez sur les anomalies d’enregistrement, les périodes professionnelles (par exemple chômage, activités à l’étranger, périodes sans activité…etc.) sont censées être définitives et ne doivent théoriquement pas être remises en cause.

Le problème est que, si quelques années plus tard, à la faveur d’une étude approfondie de vos droits et de certaines recherches précises, vous êtes amenés à rectifier cette déclaration, vous pourriez très bien être bloqué !
Une déclaration contradictoire sur une demande régularisation vous serait ainsi purement et simplement « renvoyée dans les dents » !

Ainsi, mon conseil est de faire une demande de régularisation unique et complète, au bon moment, sur la base d’une étude sérieuse et exhaustive de vos droits et des justificatifs adéquats. Inutile de se précipiter simplement parce qu’il y a un trou dans votre relevé de carrière, sans avoir analysé l’ensemble de la situation.





CAS N°2 : le cas du « chômeur heureux » :

Attention, ce cas de figure ne concerne que ceux qui ont la possibilité de percevoir du chômage indemnisé, en fin de carrière.

Dans le cas de la perception d’une indemnisation Chômage (ARE) à 62 ans, sachez qu’ il est possible de toucher le chômage au-delà des 36 mois initialement prévus.
L’allocation chômage étant maintenue jusqu’à l’obtention du « taux plein » sur vos retraites et ce potentiellement jusqu’à vos 67 ans maximum !

Ainsi, pour permettre la poursuite de l’indemnisation au-delà de 62 ans, il faut justifier de ne pas disposer du nombre de trimestres requis pour une retraite à taux plein.

Et dans cette situation, une astuce peut parfois être très utile :

Si le montant de votre indemnisation chômage est plus élevé que vos retraites potentielles, alors vous auriez certainement tout intérêt à rester inscrit au chômage indemnisé le plus longtemps possible.

Et ainsi il devient intéressant de retarder au maximum la date d’obtention de votre « taux plein » sur vos retraites !

C’est assez contre-intuitif, mais il serait alors dans votre intérêt de ne pas régulariser les erreurs d’enregistrements de votre carrière.

En effet, tout trimestre récupéré aurait pour effet potentiel de rapprocher la date de vos retraites à taux plein, ce qui dans ce cas vous serait défavorable.

Mon conseil, un peu « malicieux » je l’avoue, consiste ainsi à attendre au maximum avant de demander la régularisation de votre carrière, histoire de ne pas remplacer trop vite une indemnisation chômage avantageuse par une pension de retraite éventuellement plus basse.

Chaque chose en son temps, donc !

Echangeons sur votre situation !

04 27 50 20 01

Cabinet La Clef Retraite

Château de l’Aumerade, Route de Puget Ville,
83390 Pierrefeu du Var

Vous avez la certitude de prendre votre retraite au meilleur moment et de la meilleure manière possible, en étant la garantie que tous les différents cas de figure ont été analysés.

Notre équipe s’occupe de tout pour que vous soyez -enfin- serein sur ce sujet !